Un coach, vous savez ce que c’est ? Ces gens qui vous font dire ce que vous savez déjà mais que vous n’arrivez pas à exprimer.

Le mot est vilain. Galvaudé de surcroît. Il y a des coachs pour tout aujourd’hui, la remise en forme physique, l’apparence, le bien-être, la réussite professionnelle, …

Une nouvelle forme de vent, en quelque sorte.

En vérité, oui !

Si l’on regarde le vent comme la dynamique qui porte les graines, le pollen des fleurs ou des arbres, qui leur permet d’aller se planter dans la bonne terre pour éclore, s’épanouir et donner du fruit à nouveau, alors oui, le coach fait du vent. Il est du vent. Une douce brise régénératrice.

Ce monde fonctionne depuis des milliers d’années avec des dirigeants. Des chefs. Des gens qui soutiennent leurs idées, qui donnent des ordres, qui se battent pour gagner et triompher. Des Manuel Valls, un peu, dans l’image (sans jugement politique de ma part). Des gens qui respectent bien peu les idées ou les volontés des autres.

Il y a peu encore, j’y adhérais à cent pour cent.

Mais ce monde change. Avec la mécanisation héritée du XIXème siècle, avec la démocratisation du XXème, avec les nouvelles technologies en réseau (maintenant), chacun peut prendre sa propre vie en main, peut décider pour lui-même, créer les connections humaines, en fonction de ce qu’il souhaite réellement.

Et c’est tant mieux.

Mais pour cela, il faut une éducation préalable pour acquérir l’autonomie au cours des jeunes années, et des coachs pour le restant de la vie. Des gens qui vous aident à y voir clair quand tout est embrouillé. Qui vous amènent à poser vos décisions selon ce que vous souhaitez. Qui vous renvoient votre propre image au moment où vous en avez besoin. Qui vous permettent de trouver les clés pour accéder à vos désirs d’accomplissement.

On peut rêver que ce monde continue à évoluer. Que les dirigeants s’effacent progressivement au profit des êtres humains. Que les relations de pouvoir déclinent devant des relations d’aide. Que des structures basées sur la confiance remplacent à terme celles reposant sur le droit.

Ceci peut sembler utopique.

Mais pas irréaliste, au vu de l’évolution de la société.

C’est à nous de le vouloir et de le construire…

 

 

Pourquoi je suis passé de cadre dirigeant à coach…

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