On a plus d’énergie quand on est jeune. Plus d’envie, de courage, d’inconscience, de folie, même.

Des banalités, non ?

Et pourtant, l’époque est remplie de paradoxes.

J’anime régulièrement des ateliers pour des créateurs d’entreprises. L’entreprise étant un gros mot en France, on appelle ça pudiquement des porteurs de projets.

Dans ces ateliers, les jeunes semblent timorés, discrets, hésitants.

Ceux qui en veulent, ce sont les quadras et les quinquas. Ils sont prêts à prendre des risques, ils veulent en découdre, ils désirent par-dessus tout changer le cours de leur vie, quel que soit le prix à payer.

Ils se payent même le luxe de rêver. Parfois au-delà du raisonnable.

C’est mon rôle de les aider à distinguer le possible du fantasmé. A trouver le positionnement juste. A placer leur énergie au bon endroit pour la rendre efficace et productive.

Je sens chez eux une indicible fougue qui anime leurs projets.

En vérité, ces hommes et ces femmes ont juste pris conscience que la vie est courte. Qu’elle file entre les doigts. Que la retraite est de plus en plus loin et qu’ils n’auront un jour plus la force de réaliser leurs rêves.

Confucius disait (paraît-il) : l’homme n’a que deux vies et la deuxième commence quand il réalise qu’il n’en a qu’une.

Par ce billet, je souhaite rendre hommage au courage de ces hommes et de ces femmes qui prennent leurs rêves en main.

Quels que soient les coups à prendre, ce serait dommage de ne pas essayer.

 

Confucius

On n’a que deux vies…
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