Suis-je le seul à avoir l’impression que nous ne sommes pas sur la bonne pente, collectivement parlant ?

Loin de moi l’idée de débattre sur les questions économiques, politiques, sociales ou internationales. Juste constater une atmosphère générale pesante, en panne d’enthousiasme et d’envies. Dans une période de bouleversements gigantesques, qu’ils soient techniques, sociaux, économiques, … à laquelle il nous semble ne rien pouvoir changer.

Que pouvons-nous faire ?

Dénoncer, se plaindre, faire grève, manifester…

S’en ficher, mener ses petites affaires, prendre du bon temps, pour autant qu’on puisse…

Rêver d’un autrement, attendre, espérer, soutenir, militer, donner sa voix à une personnalité qui risque de décevoir à terme…

S’enfuir…

Braudel (je crois) disait qu’il fallait refuser que l’histoire soit une prison de la longue durée.

Rien de tel pour cela que de se réunir et échanger, dans un esprit de respect et d’ouverture. Chacun pense souvent détenir une part de vérité, mais une fois confrontées aux vues de l’autre, les opinions semblent beaucoup moins simples.

François Furet, grand historien de la Révolution, raconte que dès 1788, dans les Provinces, des groupes d’intellectuels se réunissaient pour échanger sur ce qu’il conviendrait de faire pour améliorer la situation.

C’est peut-être un bon début, pour tenter de prendre notre destinée en main.

Pour ça aussi, un coach peut nous aider. Un soutien extérieur, sans contraintes, sans violence, en toute bienveillance.

Sommes-nous prisonniers ?

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